« Deux jours de tournages sont amplement suffisants, mais on va en noter trois sur le planning au cas où… »
Sagesse millénaire du producteur
Quand les délais sont serrés, il n’y a rien de pire qu’un problème technique pour un tournage, même aussi court que celui du workshop Discrépances.
« Bon les gars, je suis désolé, mais va falloir refaire toutes nos séquences d’hier… » c’est la phrase que tout réalisateur déteste entendre, mais personne n’y coupe. Alors que le projet tournée à la Friche se poursuit dans les temps, celui de la Gare Saint-Charles prend une journée de retard sur le tournage. Sur deux, ca fait déjà beaucoup.
Mais bon, quand l’image est ok, quand les acteurs sont parfaits, quand on arrive à écarter tout les petits tracas que peut poser une gare, il arrive parfois que l’ingénieur du son se rende compte trop tard qu’il enregistre en mono plutôt qu’en stéréo. Quand on utilise un système d’enregistrement binaural, ca pose un gros problème.
Heureusement, en prenant le problème à bras le corps, on motivant quelques volontaires de passages, et en capitalisant sur l’expérience des séquences déjà tournée, le retard est vite réduit à une demie-journée seulement.
Allez, juste le temps d’un café, et maintenant il faut attaquer le dérushage, la synchronisation, le montage, l’habillage, les effets, le mixage… Argh….